Politique animale

Lion's Revenge Rick Baldwin

+ 07.2015 - France, Côte d'Azur : une jument a été égorgée et dépecée de sa cuisse arrière droite dans un champs privé jonchant la D78 (route de Pignans). Le massacre aurait été repéré et signalé par un passant.

Jardin RATTI... QUE SONT LES PROMESSES de 2009 DES ELUS LOCAUX DEVENUES ?

Depuis son ouverture il y a plus d'une décennie, ce parc de quartier d'une superficie de 5570 m² a progressivement été repris et "confisqué" aux riverains et aux Niçois.
 
En faveur d'un développement d'espaces verts destinés au bien-être de tous et favorables à plus d'espaces pour nos amis les bêtes, nous avions adressé en 2009, un courrier à M. le maire de Nice : en substance, nous condamnions la solution tacite proposée par la mairie de prendre trois fois par jour nos véhicules pour promener nos chiens à la périphérie de la ville et donc à polluer et prônions le développement de plus de parcs et jardins dans notre ville.
 
La ville ayant décidé d'agir sans aucune concertation préalable, en allouant un espace de jeux dans ce parc déjà destiné aux loisirs de tous et dans un quartier en possédant déjà un tout à côté et de priver les riverains de ce lieu d'échangeS, nous vous proposons, si comme nous vous souhaitez que le Parc Ratti cher à Berthe Morisot offre toujours cet exceptionnel agrément pour tous :
- soit de signer notre pétition (renseignements à terrebleue2@wanadoo.fr)
- soit d'adresser un courrier à M. le député-maire de Nice - 5, rue de l'Hôtel de Ville - 06564 NICE Cedex ou christian.estrosi@ville-nice.fr

Eugène Manet et sa fille, B.Morisot

Ratti menacé, Ratti malmené, mais pas Rattiboisé !
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Mai 2011 : Le taureau debout, ailé, vivant mais non exécuté. Pétition contre l'inscription de la CORRIDA au patrimoine culturel immatériel de la France http://www.patrimoine-corrida.fr/petition
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Réaction suite aux messages, de plus en plus nombreux, que nous recevons chaque semaine :

Les refuges débordent d'animaux abandonnés et en souffrance par manque de moyens et donc de soins malgré la bonne volonté du personnel ; les associations et les particuliers/les bénévoles impliqués à leurs frais dans la défense animale peinent à voir une issue durable ; les pouvoirs publics demeurent encore trop frileux car la question de "la politique animale" reste un dossier sensible (au-delà des sempiternelles déjections, arbres qui cachent la forêt); de navrants spectacles génèrent l'emploi et la détention d'animaux dans des conditions insupportables de nos jours ; le trafic et les filières prospèrent malgré une vigilance encore insuffisante...

Il est temps de passer au tamis les commerces inacceptables mais fort lucratifs du vivant en exigeant
- un contrôle draconien et un suivi complet (provenance, âge-sevrage, vaccins, etc)
- la fermeture de ceux ne repectant pas ces règles élémentaires
- un moratoire sur les animaleries et les commerces confondant marchandise et VIVANT...! 
- de laisser aux professionnels (éleveurs, centres agréés, vétérinaires, etc) la responsabilité d'un traitement respectueux de ces animaux.

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2ème Edition Défilé canin 19 juin 2010 : "MANIFESTATION... d'Amour" - Principaux thèmes abordés : cohabitation intelligente, plus d’espaces verts « bipèdes et quadrupèdes », les devoirs du « maître », respect réciproque des personnes et des lieux, un point sur les verbalisations, la commercialisation du vivant, plus + de tolérance.

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Telechargez les documents : Tract et Affiche

Courrier adressé à  Monsieur le Député Maire Christian ESTROSI en date du 30 Novembre 2008
Objet : chiens-animaux dans/et la cité
 
Monsieur le Député Maire,
 
Nous sommes informés de l’étude visant à restreindre les espaces destinés à l’accueil des chiens dans les jardins et parcs publics de la ville.
Inquiets, nous avons constaté, par exemple, ce week-end, l’installation d’une clôture dans le jardin Ratti « réaménagé en 2000 de façon agréable pour le grand plaisir des riverains ; des plantations, du mobilier adéquat ont été mis en place… et un espace chien, soigneusement délimité ».
 
Nous souhaiterions connaître les dispositions prises concernant la politique des chiens dans la cité et être mis en relation avec vos services, alors que les espaces verts manquent cruellement dans notre environnement urbain et ne souhaitant pas les voir se réduire comme peau de chagrin, ce dont nous serions inconsolables.
Partisans du dialogue (et n’ayant pas le profil de délinquants) nous invoquons un droit de tolérance :
à laisser nos chiens dans les parcs et jardins, sans laisse (à l’exception des chiens dont la catégorie de dangerosité l’exige). Rappelons qu’à l’instar du jardin/villa Ratti,  comme en d’autres lieux, les maîtres de cet espace ont toujours mis un point d’honneur à le tenir propre et convivial, pour preuve la cohabitation (maîtres, enfants, chiens, résidents de la maison de retraite voisine) qui perdure dans ce lieu ; à ne pas faire l’objet d’une verbalisation à outrance - comme nous le déplorons dernièrement - à l’égard de maîtres adoptant un comportement irréprochable en termes de respect d’autrui et des lieux.
Négliger ou mener une politique trop autoritaire s’agissant de la place du chien dans la cité nous semble incompatible, à plus d’un titre, voire nuisible au dialogue social.
Tout d’abord, tout comme nous, les animaux et a fortiori les chiens ont besoin, pour se sociabiliser, d’espaces où retrouver leurs congénères. Leur sens premier étant l’odorat, ils l’entretiennent dans des sites verts (terre et herbe) propices à leur épanouissement et où leurs centaines de repères olfactifs sont stimulés.
Outre leur santé physique, les chiens appartenant à des maîtres responsables (soit, rappelons-le, une majorité d’entre nous) doivent développer un bon équilibre mental que leur apportent ses moments d’échanges dans les parcs et jardins publics.
 
De plus, votre inclinaison en faveur d’une politique « verte » en serait contrariée si nous devons désormais nous rendre à l’extérieur de la ville, ceci nous contraignant à des déplacements (non plus pédestres comme nous en avons le loisir dans nos quartiers) mais dans des lieux éloignés nous obligeant à utiliser la voiture - temps précieux dont les actifs ne peuvent faire les frais - et donc… à polluer.
Enfin, il est un aspect qui ne peut être minoré et négligé, celui du lien social. Il est avéré  qu’un chien « équilibré » offre un extraordinaire soutien et réconfort à l’enfant, à la personne malade, à l’être isolé, ou encore, à la personne âgée.
 
Pour toutes ces raisons, il nous paraît nécessaire de considérer la place du chien dans la cité avec sérieux et respect, soutenue par une volonté politique affirmée et, nous l’espérons, exemplaire dans ce domaine.
Mus par notre bonne volonté nous souhaitons mener un dialogue concerté et constructif avec toutes les personnes – détracteurs ou insuffisamment informées - concernées par ce sujet.
 
Nous vous remercions, Monsieur le Député Maire, de votre réponse et vous adressons, nos respectueuses salutations.
En guise de conclusion, nous nous associons à la citation de l’éminent éthologue sur laquelle nous invitons tout le monde à méditer : « Le jour où l'on comprendra qu'une pensée sans langage existe chez les animaux, nous mourrons de honte de les avoir enfermés dans des zoo et de les avoir humiliés par nos rires » - Boris Cyrulnik.
 
Hélène Granouillac
Présidente
Copie à Monsieur Eric Ciotti – 1er adjoint, à Madame Andrée Alziari-Nègre, aux Associations de Défense des Animaux, aux Membres et Adhérents
 

Suite dossier envoyée le 16 janvier 2009

Bonsoir à Toutes et à Tous,

A l'issue de notre courrier du 20 novembre dernier adressé à la mairie de Nice (copie ci-jointe), nous avons été reçus par l'adjointe déléguée à la Politique Animale, Madame Andrée Alziari-Nègre (députée suppléante de Eric Ciotti), le 5 janvier dernier.

Elle nous a confirmé
- différents points sur nos craintes et inquiétudes quant à l'avenir de la place du chien (animal) dans la ville (de Nice)
- et sur la mise en place d'une action pilote à l'est de la ville, comme lieux d'agrément destiné aux chiens.
Les lieux retenus pour l'heure sont : la forêt domaniale du Mont Boron ; le Castel des Deux Rois ; le square Victoria.
Il apparaît donc que les chiens soient de plus en plus persona non grata dans la ville et que cette initiative risque d'obliger les maîtres/propriétaires à non plus promener dans leurs quartiers leurs compagnons à quatre pattes mais à prendre leurs véhicules... ou à les négliger en les laissant plus longtemps enfermés. Ceci va à l'encontre d'une politique "verte", d'une politique responsable et d'une politique respectueuse de l'animal.

CI-DESSOUS, photos démontrant que l'hygiène de la voie publique et de la voirie se heurte à un incivisme non imputable à l'animal... 

 

 tronc d'olivier centenaire